Reportages Vidéo | PAM Conflit : Préfet Frémont
Cliquez sur les images pour lancer les vidéos
Les grévistes, refusant d’accepter un nouvel investissement privé de Gaz de France (GDF) dans le PAM qui excluait les salariés du port pour des « raisons de sécurité », avaient en effet bloqué l’amarrage des pétroliers et des gaziers. La production de l’essence du plus grand port pétrolier de l’Europe cessait – et mettait en doute la capacité de livrer de l’essence à la France, la Suisse, l’Allemagne et la Belgique. Pendant ce temps-là, plus de 60 bateaux-citernes se patientaient au large de Marseille – et les courbes de prix de l’essence ne cessait de grimper.
Alors que la France confrontait la possibilité d’une panne d’essence – des experts prédisaient une manque sérieuse si la grève se prolongeaient de deux ou trois jours de plus – le préfet de la région PACA (Provence-Alpes-Côtes d’Azur) Christian Frémont a décidé de forcer la mains des parties opposantes.
Tout en refusant de mettre en péril la question de la sécurité dans ce secteur sensible et volatil, M. le Préfet a réussit de trouver un terrain d’accord, une solution, et donc une fun à la grève – et à la crise.
The strike came about as local workers refused to accept Gaz de France’s (GDF) plan to use its own technicians on the gaz-pipeline terminals, and so exclude the local wokers for « safety reasons ». The strike stopped gas- and petrol-tankers from docking and unloading, and so halted production at Europe's largest petrol terminal – potentially affecting petrol supplies to France, Germany, Belgium and Switzerland. As days grew to weeks, more than 60 petrol-tankers drifted around the Bay of Marseille – and the price of the petrol stuck in their holds constantly increased.
As France faced a fuel-drought – experts predicted the crisis would provoke within three days a serious shortage at the pumps – the Prefect of the Region Provence-Alps-Côtes d’Azur (PACA), Christian Frémont, took matters into his own hands to force a solution through.
Prefect Frémont, while categorically refusing to jeapordize safety in such a sensitive and volatile field, brought both parties together. After two days of intense discussion, an agreement was hammered out, and so an end to the strike – and the crisis.
FRANÇAIS
ENGLISH- Retour aux vidéos
Get the Flash Player to see this player.
PAM Conflit : Préfet Frémont
Pendant trois semaines en avril 2007, la France et l’Europe pouvaient craindre une panne d’essence après une grève des dockers du Port Autonome de Marseille (PAM) - la plus longue depuis 15 ans.Les grévistes, refusant d’accepter un nouvel investissement privé de Gaz de France (GDF) dans le PAM qui excluait les salariés du port pour des « raisons de sécurité », avaient en effet bloqué l’amarrage des pétroliers et des gaziers. La production de l’essence du plus grand port pétrolier de l’Europe cessait – et mettait en doute la capacité de livrer de l’essence à la France, la Suisse, l’Allemagne et la Belgique. Pendant ce temps-là, plus de 60 bateaux-citernes se patientaient au large de Marseille – et les courbes de prix de l’essence ne cessait de grimper.
Alors que la France confrontait la possibilité d’une panne d’essence – des experts prédisaient une manque sérieuse si la grève se prolongeaient de deux ou trois jours de plus – le préfet de la région PACA (Provence-Alpes-Côtes d’Azur) Christian Frémont a décidé de forcer la mains des parties opposantes.
Tout en refusant de mettre en péril la question de la sécurité dans ce secteur sensible et volatil, M. le Préfet a réussit de trouver un terrain d’accord, une solution, et donc une fun à la grève – et à la crise.
Get the Flash Player to see this player.
PAM conflict
For nearly three weeks in April 2007, France and Europe’s gas and petrol supplies were threated by a large-scale strike at the petrol-tanker port of Fos-sur-Mer, near Marseille.The strike came about as local workers refused to accept Gaz de France’s (GDF) plan to use its own technicians on the gaz-pipeline terminals, and so exclude the local wokers for « safety reasons ». The strike stopped gas- and petrol-tankers from docking and unloading, and so halted production at Europe's largest petrol terminal – potentially affecting petrol supplies to France, Germany, Belgium and Switzerland. As days grew to weeks, more than 60 petrol-tankers drifted around the Bay of Marseille – and the price of the petrol stuck in their holds constantly increased.
As France faced a fuel-drought – experts predicted the crisis would provoke within three days a serious shortage at the pumps – the Prefect of the Region Provence-Alps-Côtes d’Azur (PACA), Christian Frémont, took matters into his own hands to force a solution through.
Prefect Frémont, while categorically refusing to jeapordize safety in such a sensitive and volatile field, brought both parties together. After two days of intense discussion, an agreement was hammered out, and so an end to the strike – and the crisis.


