Reportages Vidéo | 46e édition du Mondial de Pétanque
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C'est un jeu qui est tout aussi agréable à entendre qu’à regarder. Le « clac » de boule sur boule enjolive bien des soirées villageoises et citadines à travers la France, alors que des amis et des familles passent le temps un temps d’été. Mais comme vont le découvrir 12 000 joueurs – soit 4 000 équipes – à ce niveau-ci, ce n’est guère un jeu pour les joueurs de dimanche. Surtout avec comme prime ultime 2400 euros, une boule en or de Cartier, sans oublier … une bonne bouteille de pastis.
Et, avec des équipes venant de 25 pays, le Mondial mérite bien son titre. Nous demandons aux représentants internationaux pourquoi ce cliché français s’exporte si bien – et comment la Chine compte déjà un million de licenciés.
Nous suivons également une équipe atypique - un Breton, un Tzigane et un Américain – qui, à force de mêler leurs atouts culturels et nationaux, arrivent à se placer dans les 16e de finale.
Un sujet pour France 24 par Libertypresse
The memorable « clack » of a well-aimed boule enlivens many a village square across France ; it’s a game to help families and friends while away a summer’s evening. But as 12,000 competitors – 4,000 teams – are finding out, at this level it’s a fiercely competitive game.
With competitors from more than 20 nations competing, we try to find out why it’s a game that – despite its role as a French cliché – is more and more popular around the world.
We also follow an American competitor who, despite his lack of experience, manages to fight his way into the last 16 – an impressive display that earns him plaudits from teammates and opposition alike.
A France 24 and Libertypresse news item
FRANÇAIS
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46e édition du Mondial de Pétanque
La Provence se réjouit d'une certaine image agréable et accueillante dans le monde : soleil, pastis, olives. Marcel Pagnol et Manon des Sources. La mer et le mistral. Et peut-être au-dessus de tout, la Pétanque, « les pieds tanqués » en provençal, les « pieds fixes ». Marseille, à peine 20km de là où était créé le jeu en 1907, est donc la ville parfaite pour accueillir cette 46e édition du Mondial de Pétanque.C'est un jeu qui est tout aussi agréable à entendre qu’à regarder. Le « clac » de boule sur boule enjolive bien des soirées villageoises et citadines à travers la France, alors que des amis et des familles passent le temps un temps d’été. Mais comme vont le découvrir 12 000 joueurs – soit 4 000 équipes – à ce niveau-ci, ce n’est guère un jeu pour les joueurs de dimanche. Surtout avec comme prime ultime 2400 euros, une boule en or de Cartier, sans oublier … une bonne bouteille de pastis.
Et, avec des équipes venant de 25 pays, le Mondial mérite bien son titre. Nous demandons aux représentants internationaux pourquoi ce cliché français s’exporte si bien – et comment la Chine compte déjà un million de licenciés.
Nous suivons également une équipe atypique - un Breton, un Tzigane et un Américain – qui, à force de mêler leurs atouts culturels et nationaux, arrivent à se placer dans les 16e de finale.
Un sujet pour France 24 par Libertypresse
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46th Pétanque World Cup
Provence is world famous for many things : sunshine, pastis, olives. Marcel Pagnol and Manon des Sources. The Mediterranean and the Mistral. And, perhaps above all, pétanque. So Marseille, Provence’s biggest town, is a natural host for the 46th Pétanque World Cup – and doubly so, as the sport celebrates the hundredth anniversary of its creation.The memorable « clack » of a well-aimed boule enlivens many a village square across France ; it’s a game to help families and friends while away a summer’s evening. But as 12,000 competitors – 4,000 teams – are finding out, at this level it’s a fiercely competitive game.
With competitors from more than 20 nations competing, we try to find out why it’s a game that – despite its role as a French cliché – is more and more popular around the world.
We also follow an American competitor who, despite his lack of experience, manages to fight his way into the last 16 – an impressive display that earns him plaudits from teammates and opposition alike.
A France 24 and Libertypresse news item


